Crise suicidaire : repérer, évaluer, apaiser, orienter.

Informations

Dates: 26/05/2021 au 27/05/2021
Horaires : 09:00 à 17:30
Organisation: 2 journées en Zoom
Inscription : Remplir ce formulaire
Prix : 250€

Ce sont ceux qui l’ont déjà faite qui vous la recommandent le mieux :

 » J’ai été bluffée par la richesse du contenu des ces 2 jours »
« Une formation sérieuse, indispensable même pour tout thérapeute digne de ce nom. »
« Un concentré d’informations essentielles et une pratique qui m’a permis d’identifier là où ça bloquait en moi et qui m’a aidé à aiguiser « l’oeil » pour repérer les choses « 
« c’est bien plus que la gestion de la crise suicidaire, les principes transmis s’appliquent à beaucoup de choses. La pédagogie est topissime, l’humour aussi, allez-y. « 
« Atelier INCONTOURNABLE. Un jour nous serons concernés. »

Un consultant, un patient nous dit son « envie d’en finir » de façon explicite…ou implicite… La situation peut être inconfortable pour le thérapeute… et pour le patient !

Que faire de ce propos ? Qu’en dire ? Que demander ?

Tout praticien peut être confronté un jour ou l’autre a un patient/client qui évoque des idées suicidaires.

Comment savoir si on est face à une urgence immédiate qui nécessite une intervention directe ou si on a un peu de « temps pour réfléchir » ? Comment communiquer efficacement dans ces situations, potentiellement inquiétantes pour le thérapeute comme pour son patient ?
Comment intervenir pour repérer un risque ? Évaluer un potentiel ? Orienter si besoin et où ? Comment déjà intervenir et apaiser ?

Comment le questionner à ce sujet ? Comment évaluer la dangerosité et le risque de passage à l’acte ? Comment apaiser pour éviter l’irréparable ? Comment communiquer efficacement dans ces situations ?

Nos formations initiales (médicales ou non médicales) ne donnent pas d’outils concrets d’évaluation de la crise suicidaire. Mais tout le monde devrait savoir le faire, ce sont des premiers secours d’urgence, aussi importants qu’un massage cardiaque pour sauver des vies.
Une part de la formation concernera la partie « évaluation » du potentiel suicidaire : quels critères pour « lire » la situation, repérer son risque, son urgence et la nécessité de quels soins par qui.
Une seconde part de la formation développera la partie « interventionnelle » de l’entretien: quels outils de communication, comment mener l’entretien etc.

Il ne s’agit pas d’une formation à l’hypnose, il s’agit d’une formation qui aiderait les thérapeutes à évaluer le potentiel suicidaire et à agir de façon la plus cohérente et sécure possible dans ce genre de situations d’urgence. Il ne s’agit pas non plus d’une formation à un modèle de thérapie mais plutôt « d’intervention de crise », le but étant de sortir de la crise et non pas de résoudre, ici et maintenant, l’intégralité de la situation du patient en souffrance…Menée par deux formateurs psychiatres expériementés, indispensable pour savoir comment évaluer et agir face à ces situations complexes.

Cette formation ne donne en aucun cas un habilitation à soigner ou à accompagner des personnes présentant des idées suicidaires, dépressives ou inquiétantes. Elle vise plutôt à aider ceux qui pourraient, parfois de façon inattendue, y être confrontés dans leur pratique à savoir, pour eux et leur patient, « s’en tirer » le mieux possible !

Nous espérons aussi qu’elle améliorera les compétence dans « l’entretien » anamnestique et la communication, elle est ouverte à tous les thérapeutes, y compris non-soignants sous réserve d’acceptation de la candidature.

Dr Caroline PHAM-DINH LOUX. Psychiatre et psychothérapeute, ancienne chef de clinique à la faculté de médecine de Lorraine et ancienne praticienne en SMPR (au centre pénitentiaire de Metz-Queuleu). Très impliquée dans la formation des étudiants, elle est spécialiste de la « simulation en santé » (enseignement par jeux de rôles) comme méthode d’apprentissage, notamment en psychiatrie (sujet dont elle a fait sa thèse de doctorat).

Dr Philippe AÏM. Psychiatre et psychothérapeute. Formateur en hypnose et thérapies brèves à l’institut UTHyL  ancien chef de clinique et enseignant à la faculté de médecine.

Tous deux ont une expérience clinique variée tant en milieux « difficiles » (services fermés, urgences psychiatriques, psychiatrie pénitentiaire etc., où l’on doit faire face régulièrement à des crises psychiques) qu’en consultations ; et tous deux ont une expérience de l’enseignement et notamment de ces sujets.

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